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Un mois après, même si du point de vue de contagiosité et de morbidité de la maladie, le cholera se révèle extrêmement grave avec mille trois cent soixante quinze décès déclarés et cinquante mille personnes contaminées, du point de vue agriculture, les impacts sont loin d’être visibles.Le cycle de production le plus court d’une plante agricole, l’épinard, prend un mois.Il ne résiste pas á la température de la glace des freezers qui fonctionnent sans interruption du courant électrique. Il peut s’établir á la campagne qui regorge les personnes pauvres en mal de soin de santé et de malnutrition.2-3-Propagation du cholera Le cholera est une maladie des gens pauvres, des gens qui vivent en promiscuité, des gens de bidons villes . 3-Responsabilité et pénalités Le cholera est une maladie á déclaration obligatoire.Par contre la production coutera plus chère au producteur parce que le travailleur agricole qui se faisait payer 200 gourdes par jour, va faire payer pour le risque qu’il prend en travaillant dans les rizières et dans les marécages contaminées.

A partir d’aujourd’hui le cholera exige de la MINUSTHA, des Nations Unies et du gouvernement haïtien qu’ils revoient leur laboratoire d’ONG et se tournent vers l’institutionnalisation du pays et vers les grands travaux d’assainissement du territoire.Certes, la multiplicité des écosystèmes agricoles permet la culture des légumes selon les endroits á d’autres époques de l’année et il peut arriver que la récolte de certains légumes coïncident avec l’apparition du cholera.Pour d’autres cultures comme le riz et le mazoubelle qui ont les pieds dans l’eau, leur cycle de production s’étend respectivement sur des périodes allant de quatre á neuf mois et se cultivent toute l’année.L’épidémie du cholera a éclaté seulement dans le pays le 18-19 octobre 2010 dans la région du Bas Plateau central et dans l’Artibonite, le long du fleuve du même nom.Son lieu d’apparition nous rappelle cyniquement l’origine de la peste porcine africaine (PEPADEP), la nouvelle maladie du porc « le Techenn ou reins cassés » qui a débuté également dans le bas Artibonite et pour laquelle on n’a pas trouvé encore de vaccins.